Avec Martaba, BRMX ne sort pas seulement un album. Il déroule une tournée qui l’emmène sur trois continents. Le Martaba Tour 2026 passe par l’Afrique, l’Europe et l’Amérique du Nord. C’est sans doute la meilleure illustration du chemin parcouru.

D’une enceinte à une carte du monde

Il faut se rappeler d’où l’on part. En novembre 2024, BRMX devenait le premier artiste mauritanien à produire son propre concert au Stade olympique de Nouakchott. Un an et demi plus tard, ce n’est plus une salle ou un stade qu’il vise, mais une tournée internationale.

Les étapes

Le Martaba Tour fait halte aussi bien en Mauritanie qu’à l’étranger.

En Europe : Bruxelles (Le Vaartkapoen), Paris (Café de la Danse, plus un concert caritatif au Jardin d’agronomie tropicale René-Dumont), Elbeuf (Salle Franklin), Nantes (CSC Bellevue, le 4 juillet) et Bergame, en Italie (le 11 juillet).

En Amérique du Nord : Montréal.

Et sur le continent, au plus près de son public : Dakar (Grand Théâtre national), Nouadhibou (sa ville natale), Kaédi (4 septembre), Boghé (5 septembre), Rosso (12 septembre), et un retour au Stade olympique de Nouakchott le 26 décembre.

Les dates et lieux à jour sont à retrouver sur la page Concerts.

Un même message, partout

Ce qui relie ces villes, ce n’est pas qu’une logistique de tournée. C’est l’univers de Martaba : la dignité, l’évolution, la fierté culturelle. BRMX porte la même chose à Nouakchott, à Paris ou à Montréal, devant la diaspora comme devant un public qui le découvre.

Pour un artiste parti des rues de Cansado, jouer Bergame un soir et Boghé quelques semaines plus tard, c’est déjà une réponse. Celle d’une scène mauritanienne qui n’a plus à demander la permission d’exister au-delà de ses frontières.