Chaque génération d’artiste a son moment de vérité.
Pour BRMX, ce moment s’appelle Jololel : un album qui ne cherche pas à plaire, mais à marquer.
Un projet né de la rue, du désert, de la foi et des contradictions d’une jeunesse qui refuse le silence.

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Un voyage intérieur avant tout

Jololel n’est pas seulement un album.
C’est une expérience spirituelle, une exploration de soi entre lumière et obscurité.
Le mot “Jololel” vient du pulaar et signifie “prière”. Mais ici, la prière ne se récite pas : elle se vit.
Elle s’entend dans chaque beat, dans chaque silence, dans chaque souffle entre deux couplets.

“Jololel, c’est une conversation entre moi et ce qui me dépasse. C’est ma manière de dire merci, même quand tout brûle.” BRMX

Dans une scène mauritanienne encore en pleine construction, Jololel impose un ton neuf : un équilibre entre rap, introspection et identité. C’est un projet qui ne se cache pas derrière les effets — il s’expose, brut, sincère, habité.


Un son façonné par la réalité

Enregistré entre Nouakchott et Dakar, l’album porte la trace du voyage et de l’endurance.
Les sonorités mêlent la froideur du digital à la chaleur des percussions africaines.
Chaque morceau a une fonction : poser, confesser, libérer.
Le mix final, travaillé pour donner de la respiration à chaque mot, laisse la voix de BRMX occuper tout l’espace — avec cette intensité qui fait sa signature.

Ce n’est pas un projet de surface : c’est une œuvre à écouter en entier, comme un film.
On y passe de l’espoir à la colère, de la foi au doute, du repli à la renaissance.


L’esthétique d’une foi urbaine

L’univers visuel de Jololel est aussi fort que sa musique.
La pochette montre BRMX assis, entouré d’objets symboliques : des instruments, des tissus, des lampes, des symboles du foyer et de la mémoire.
C’est une image pleine de contrastes — le calme au milieu du chaos.
Le regard de l’artiste n’appelle pas la pitié : il invite à comprendre.

Le visuel reprend l’idée centrale de l’album : la foi comme ancrage, la culture comme force, l’art comme délivrance.


Une release entre tradition et modernité

Le lancement de Jololel ne s’est pas limité à la musique.
BRMX a voulu que le public vive le projet autrement, à travers l’application mobile Jololel, disponible sur Google Play et App Store.
Chaque auditeur y accède via un code unique, acheté sous forme de carte physique.
Une manière de réinventer la distribution musicale en Mauritanie, en gardant le contrôle et en rapprochant la musique de ceux qui la soutiennent vraiment.

Cette stratégie inédite fait de Jololel une œuvre indépendante dans tous les sens du terme — un projet où art, technologie et authenticité s’unissent.


Une étape, pas une conclusion

Avec Jololel, BRMX atteint un niveau de maturité artistique rare.
Le projet ne cherche pas le hit radio ni la formule facile.
Il parle aux consciences, il réveille les émotions et il plante un drapeau : celui d’une nouvelle génération d’artistes africains qui veulent parler au monde sans renier leurs racines.

Le Jololel Tour, amorcé par la performance au Stade Olympique de Nouakchott, n’est que le début.
Chaque scène, chaque public, chaque regard croisé devient une prolongation du disque.


Écouter Jololel

L’album est disponible sur toutes les plateformes officielles, ainsi que via l’application Jololel.
Pour ceux qui veulent le vivre pleinement, procurez-vous la carte d’accès sur Boosoya Music.

Jololel est plus qu’un album.
C’est une prière posée sur un beat.
Une lumière dans la poussière.
Un point de départ.


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