La nuit du samedi 16 novembre 2024, BRMX est monté sur la scène du Stade Olympique pour un concert exceptionnel, affichant une ambition nouvelle et confirmant sa place émergente sur la scène mauritanienne. Après avoir conquis les salles comme le Forum de l’IFM, il investit le terrain le plus grand pour résonner auprès du public en grand format. (Facebook)


Une scène qui il fallait remplir

Le 16 novembre, quelque chose de spécial s’est passé à Nouakchott.
Le Stade Olympique vibrait au rythme de Jololel. Des milliers de voix, un même souffle, une même énergie. Ce soir-là, BRMX n’était pas simplement sur scène : il vivait avec son public.

Depuis des semaines, toute l’équipe préparait ce moment. Les répétitions s’enchaînaient, les réglages se faisaient dans la chaleur du studio, et chaque détail comptait. Le but n’était pas seulement de donner un concert, mais de créer une expérience : un moment où la musique prend toute la place, où la foi, la force et le partage s’unissent.


Le spectacle : entre énergie brute et moments intimistes

Dès les premières notes, le public a répondu. Les basses ont fait trembler le stade, les refrains de Jololel se sont transformés en chœur géant. BRMX a tout donné : entre morceaux intenses et passages plus introspectifs, la scène est devenue une extension de lui-même.

“Ce soir-là, j’ai compris que la musique, quand elle est vraie, elle traverse tout.” BRMX

Les visuels projetés derrière lui racontaient la même histoire : celle d’un artiste enraciné dans sa culture, mais tourné vers le monde. Des couleurs chaudes, des symboles du désert, et des lumières qui suivaient chaque battement du son. L’ambiance oscillait entre ferveur et silence sacré, comme un dialogue entre la scène et le ciel.


Les enjeux d’un show « stade »

Mobiliser un stade impose beaucoup : sonorisation impeccable, timing strict, montée en puissance de l’artiste, sécurité. Ce concert au Stade Olympique n’était pas seulement un aboutissement : c’était un passage. Un rappel que tout ce qui a commencé dans un petit studio peut résonner jusqu’aux plus grandes scènes. Que les mots nés dans la poussière peuvent devenir hymnes, que la foi et le travail peuvent déplacer des foules.

La nuit s’est terminée dans les cris, les applaudissements et les sourires. Mais pour BRMX, ce n’était pas la fin d’un cycle : c’était le début d’une nouvelle étape. Une promesse que la musique continuera d’avancer, sincère, libre, et fidèle à ses racines.


Ce que ça change

Avec ce concert, BRMX ne devient pas juste un rappeur parmi d’autres ; il vise le statut de figure culturelle nationale.

  • Il montre qu’il peut porter un spectacle de grande amplitude.
  • Il prouve qu’il peut réunir les foules autour de sa musique, ses textes et ses idées.
  • Il inscrit Jololel non seulement dans les playlists, mais dans la mémoire collective.

Dans les mois à venir, ce moment servira à renforcer le merchandising, la notoriété, les prochaines tournées. Le Stade Olympique n’est pas une fin : c’est un point de repère dans son ascension.


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